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Inspirée par la minimal, l’EBM et la trance, ses tracks au groove obsédant distillent des histoires lubriques et sombres. Prêtresse des exutoires nocturnes, des dédales suintants et des dancefloors sans lendemain, les fulgurances technoïdes de Mila Dietrich vont vous guider à travers l’obscurité.

L’album YSSMS, le premier LP de la DJ/​productrice de techno Mila Dietrich, est résolument techno, avec la particularité d’être construit comme la bande son d’un thriller. Dix tracks offrent un manifeste musical aux influences variées. Mila compose et produit cet album pendant le deuxième confinement, isolée près de Cannes dans une caravane. Ses titres laissent deviner des inspirations dark, à la frontière poreuse de l’introspection et de l’autodestruction. Les tracks deviennent lourds, lancinants, révélateur d’une période de latence qui n’attend qu’un « requiem for a danse ». 

Sur ce disque, sa techno/​minimal/​trance originale se mêle à des influences newwave, ambiant. L’univers du cinéma est toujours au rendez-vous sur cet album, avec un enchaînement de morceaux semblables à la BO d’un David Lynch sous acide, version techno party. 

Originaire de Marseille, Mila Dietrich s’est d’abord destinée au rock, en se mettant à la batterie à dix ans. Après quelques ballons d’essai dans des bars phocéens, elle passe rapidement à la production sur Ableton, ce qui libère ses pulsions créatives, lâchant singles et EP au fil de l’eau sur Internet. 

Au bout de cinq ans, après avoir joué dans tous les endroits qui comptent à Marseille (le Baby, la Dame Noir, la Friche Belle de Mai…), la DJ, les figures du mythique club LGBT de la capitale, le Pulp, décide de tenter sa chance à Paris. Deux morceaux sont choisis par L’Oréal pour une pub. En 2019, elle mixe sur le char de la Sacem lors de la Techno Parade, dans les clubs parisiens Petit Bain ou A la Folie, ou dans des festivals comme le Scopitone à Nantes.